Jean-Roger GEYER – Cyril DESMET

Les nouveaux livres de l’auteur et artiste atypique parisien Jean-Roger Geyer sont disponibles à la librairie.

geyer8_20160920_0001Jean-Roger Geyer a débuté en littérature chez Gallimard, puis s’est illustré tantôt avec de grands photographes tantôt avec un essai de spiritualité, des textes de conscience et de réflexion ou encore dans la poésie.

Mêlant écriture et graphisme «Tout récemment, j’ai pris conscience de la nécessité de revenir sur les relations entre la main, la plume, l’encre, le papier et le sens. En prolongement de l’écriture manuscrite, ce que je dessine m’inspire des textes», confie l’artiste qui s’amuse à se décrire comme «un peintre rupestre».

Son travail a été grandement inspiré par l’ouvrage de Clarissa Pinkola Estès «Femmes qui courent avec les loups». «Je recherche peut-être dans ma vie la femme archaïque et originelle, j’ai une très forte nostalgie de la Terre Mère, de la femme mère», conclut Jean-Roger Geyer.

Sur quelques-unes de ces nouvelles productions visibles à la librairie, Jean-Roger Geyer s’est associé à Cyril Desmet.

geyer1Peintre et graveur, né à Casablanca en 1950, Cyril Desmet vit et travaille dans le Poitou depuis 1978.

Etudes d’arts plastiques à Paris de 1968 à 1971. Voyages au Moyen Orient et en Afrique de l’ouest de 1972 à 1975. Initiation à la gravure à l’atelier de Simone et Henri Jean en 1986. Depuis 1975, expose régulièrement en France, en Europe et au Canada. Réalise également des affiches pour des manifestations culturelles (photo, danse, cinéma et littérature).

De son départ du Maroc pour la France, Cyril Desmet a gardé la mémoire de ce premier voyage d’enfance. Le bateau et la mer seront le passage entre deux continents. Sa peinture se situe justement entre deux mondes : entre le sud et le nord, entre l’ocre et le gris, entre aube et crépuscule. La lumière perce des horizons lointains, comme pour signifier un passage entre la réalité et le songe. C’est un moment suspendu, fragile, qui va au delà de l’évidence des apparences. Cette peinture ne s’explique pas, elle se ressent. Elle exige simplement de vous votre regard d’enfant.